CINÉMA DE SÈVE
1400 boul. de Maisonneuve O. (métro Guy-Concordia)
CINÉMA VA-114
1395 boul. René-Lévesque O. (Métro Lucien-L’Allier)
VOF = Version Originale Française
VOA = Version Originale Anglaise
VOSTA = Version Originale avec Sous-Titres Anglais
VOSTF = Version Originale avec Sous-Titres Français
Entrée : 11 $, 8 $ (étudiant.e.s/students, 65+)
Billets disponibles au www.cineclubfilmsociety.com et sur place à partir de 18 h
Tickets available at www.cineclubfilmsociety.com or at the door from 6 pm
Dimanche 11 janvier @ 18h30 – Cinéma de Sève
CROUCHING TIGER, HIDDEN DRAGON (Wo hu cang long)
(2000, Hong Kong/Taiwan/Chine, 120 min., 35mm, VOSTA) Ang Lee
Jane Austen croise la mythologie chinoise dans cette fresque historique époustouflante d’Ang Lee, une histoire d’amour, d’honneur et de scènes d’arts martiaux inoubliables. Les performances exceptionnelles des légendaires acteurs Michelle Yeoh et Chow Yun-Fat nous entraînent dans leur quête d’une épée mythique volée, tandis qu’ils affrontent le jeune et mystérieux protégé d’un ancien rival.
CFS est fier de présenter ce chef-d’œuvre d’action qui a fait découvrir le genre Wuxia au public occidental, en glorieuse version 35 mm. Nommé pour 10 Oscars et récompensé par 4, ce film a marqué un tournant pour le cinéma étranger à l’aube du millénaire et a consacré Ang Lee comme l’un des plus grands réalisateurs de l’ère moderne. Salué pour sa cinématographie à couper le souffle et sa musique émouvante composée par Yo-Yo Ma, cette aventure extraordinaire est une incontournable œuvre du grand écran.
Sunday, January 11 @ 6:30 PM – Cinema de Sève
CROUCHING TIGER, HIDDEN DRAGON (Wo hu cang long)
(2000, Hong Kong/Taiwan/China, 120 min., 35mm, English subtitles) Ang Lee
Jane Austen meets Chinese myth in this astonishing period epic from Ang Lee about love, honor, and unforgettable martial arts sequences. Career-best performances from legendary actors Michelle Yeoh and Chow Yun-Fat carry us through their search for a stolen mythic sword as they battle the mysterious young protégé of an ancient rival.
CFS is proud to present the action masterpiece that introduced the Wuxia genre to western audiences, in glorious 35mm. Nominated for 10 Academy Awards and winning 4, it signaled a watershed moment for foreign film at the turn of the millennium and established Ang Lee as one of the best directors of the modern era. Hailed for its breathtaking cinematography and emotional score performed by Yo-Yo Ma, this far-flung adventure is a must-see on the big screen.
Dimanche 25 janvier @ 18h30 – Cinéma de Sève
LA BELLE ET LA BÊTE
(1946, France, 96 min., 35mm, VOSTA) Jean Cocteau
Quarante-cinq ans avant la sortie de la version Disney de ce célèbre conte de Gabrielle-Suzanne Barbot de Villeneuve, Jean Cocteau en a réalisé la première adaptation cinématographique. Loin d’être aussi rudimentaire qu’on pourrait croire, LA BELLE ET LA BÊTE est en fait l’un des films les plus ingénieux et novateurs de l’histoire du cinéma.
Belle (Josette Day) est une jeune femme de famille fortunée qui, suite à une tragédie en mer, vient de perdre l’entièreté de sa fortune. Son père (Marcel André) est alors incapable d’accepter sa nouvelle pauvreté et devient soucieux de ne pas être en mesure de subvenir aux besoins de ses douze enfants. Un soir, sur le chemin de la maison, il se perd en forêt et découvre accidentellement le château de la Bête (Jean Marais) duquel il vole une rose pour l’offrir à Belle. La Bête, en furie, menace d’abord de tuer le père de famille, mais accepte de l’épargner en échange de la main d’une de ses filles. Belle se porte ensuite volontaire et en vient à passer beaucoup de temps avec la Bête. Refusant contamment de l’épouser, malgré les demandes quotidiennes, elle développe un lien d’affection envers lui et découvre chez lui une fragilité et une beauté intérieure que son apparence animale ne laisse pas transparaître.
À la fois une adaptation des contes folkloriques européens, une métaphore pour la lutte des classes et une critique du système de mariage arrangé, LA BELLE ET LA BÊTE est surtout un tour de force technique. Le film baigne dans une ambiance gothique, agrémentée de décors aussi enchanteurs que terrifiants et de musique somptueuse. Ce qui élève le film au-dessus des autres œuvres de l’époque, ce sont les costumes, les effets spéciaux et le maquillage qui, contrairement aux images de synthèse des films modernes, vous feront réellement croire en ce que vous voyez.
Conférencier invité : Psychologue depuis 1977, Mathieu Langlais pratique la psychothérapie depuis 38 ans, en cabinet privé à Montréal. Diplômé de l’Université de Sherbrooke, il a ensuite été formé à la psychothérapie psychanalytique à l’Hôpital général juif (Montréal), à la psychologie jungienne à Zurich (six mois à l’Institut Jung) et Montréal (Inter-Regional Association of Jungian Analysts), ainsi qu’à la psychologie archétypale (Patricia Berry), avec des formations complémentaires en bioénergie (Luc Morissette) et à la méthode Feldenkrais (Joseph Dellagrote). Il enseigne aussi au Québec et en Suisse. SWes intérêts professionnels gravitent autour du travail avec les rêves, les images et les films, et du traitement interdisciplinaire des maladies somatiques.
Sunday, January 25 @ 6:30 PM – Cinema de Sève
BEAUTY & THE BEAST (La Belle et la Bête)
(1946, France, 96 min., 35mm, English sub-titles) Jean Cocteau
Forty-five years before the Disney version of this tale by Gabrielle-Suzanne Barbot de Villeneuve, Jean Cocteau directed this first-ever film adaptation. Far more than a simple re-telling of the tale, this is actually one of the most ingenious and innovative films ever made.
Belle (Josette Day) is a young woman from a family of good fortune who, following tragic events at sea loses her entire fortune. Her father (Marcel André) is unable to accept her new state of poverty and worries about his ability to continue supporting his twelve children. On one stormy evening while riding the path home on horseback, he gets lost in a forest and stumbles upon the castle of the Beast (Jean Marais) Drawn to a beautiful rosebush in the garden he plucks a single rose with the intention of bringing it to his daughter, Belle. That small act infuriates the Beast, who then threatens to kill the father but spares his life in exchange for the hand of one of his daughters. Wanting to save her father, Belle flees to the castle of the Beast on an enchanted horse. Upon arriving, she is repulsed by the cat-faced creature but ends up spending much time with him. Daily, the Beast asks her hand in marriage and every time, she rejects him. Gradually, she begins to know the beautiful delicate inner soul of the Beast and has a growing affection for him.
Both an adaptation of European folklore and a metaphor for class struggle as well as a critique of arranged marriage, Cocteau’s film is above all, a technical marvel. Bathed in Gothic ambiance filled with sets that are both enchanting and terrifying, its luxurious musical score complements it well. What distinguishes it from other cinematic works of the 1940s are the costumes, special effects and makeup which, unlike the cold modern computer-generated equivalent, makes you truly believe what you are seeing.
Guest speaker: Mathieu Langlais has been a psychologist since 1977 with a private practice in Montreal. He has a degree from Université de Sherbrooke and learned psychotherapy and psychoanalysis at the Montreal General and the Jewish General Hospitals.
He studied Jungian psychology at the Jung Institute in Zürich and through the Inter-Regional Association of Jungian Analysts in Montreal. Other studies include Archetypal Psychology (Patricia Berry), Bioenergy (Luc Morissette) and the Feldenkrais Method (Joseph Dellagrote). He teaches in Québec and Switzerland, specifically in Art Therapy in Lausanne. His professional interests revolve around working with dreams, images, and the interdisciplinary treatment of psychosomatic illnesses.
Dimanche 8 février @ 18h30 – Cinéma de Sève
I CONFESS
(1953, États-Unis, 95 min., 16mm, VOA) Alfred Hitchcock
Lié par le secret de la confession, un prêtre catholique de Québec refuse de révéler l’identité d’un meurtrier, même au risque d’être lui-même accusé du crime. Montgomery Clift livre une performance magistrale dans le rôle du Père Michael Logan, dans ce drame moral hitchcockien où se déploient nombre des obsessions bien connues du réalisateur, notamment sa foi catholique.
Adapté d’une pièce française explorant les dilemmes juridiques et moraux liés à la confession, ce joyau méconnu d’Hitchcock se distingue par des interprétations et des décors naturels qui le démarquent du reste de son œuvre. Magnifiquement filmé à Québec, le film, avec ses églises et ses monuments, dégage une atmosphère gothique singulière, et l’on comprend pourquoi Hitchcock la considérait comme l’une des plus belles villes du monde. Nous vous invitons à découvrir un film si haletant qu’il vous fera implorer la miséricorde !
Conférencier : Hubert Schang est professeur d’histoire-géographie et de cinéma, ayant enseigné en France et au Canada de 1986 à 2020. En 1982, il obtient un DEA (Diplôme d’études approfondies) de l’Université de Strasbourg (aujourd’hui de niveau maîtrise). Le sujet portait sur l’image des autochtones dans les westerns de John Ford (1939-1964). Depuis 2016, il tient un blogue sur le cinéma https://etoilesdetoiles.blogspot.com/ et rédige depuis plus de deux ans des chroniques sur le cinéma pour le magazine québécois 24 Images https://revue24images.com/
Sunday, February 8 @ 6:30 PM – Cinema de Sève
I CONFESS
(1953, U.S.A., 95 min., 16mm) Alfred Hitchcock
Bound by a seal of confession, a Quebec City Catholic priest resists revealing the identity of a murderer even if it means getting framed for the crime himself. Montgomery Clift gives a method performance as Father Michael Logan in this Hitchcock morality play, where many of the director’s lifelong obsessions, including his Catholic faith, are explored.
Adapted from a French play exploring the legal and moral dilemmas around confession, this lesser known Hitchcock gem features performances and location photography that stand out among the rest of his oeuvre. Beautifully shot in Quebec City, the churches and landmarks give the film a distinctly gothic atmosphere, and you will see why Hitchcock thought it to be one of the most beautiful cities in the world. We invite you to experience a film that is so suspenseful it will have you praying for mercy!
Guest Speaker: Hubert Schang is a History-Geography and Film teacher, having taught in France and Canada from 1986 to 2020. In 1982 he obtained a DEA (Diplôme d’études approfondies) from the University of Strasbourg (now replaced by the Master’s degree). The subject was the image of American Natives in John Ford’s westerns (1939-1964). Since 2016 he’s had a film blog https://etoilesdetoiles.blogspot.com/ and for over two years he has been writing film columns for the respected Quebec magazine 24 Images https://revue24images.com/
Dimanche 22 février @ 18:30 – Cinéma de Sève
THE BAD SEED
(1956, États-Unis, 129 min., 16mm, VOA) Mervyn Leroy
Rhoda Penmark, huit ans, a toujours été la petite fille parfaite. Mais lorsqu’une camarade de classe se noie mystérieusement lors d’un pique-nique scolaire, sa mère commence à soupçonner de plus en plus Rhoda d’être impliquée. Révélant les angoisses liées à la parentalité au milieu du XXe siècle, en pleine période du Baby-boom, le film offre une critique de l’Amérique des années 1950, en apparence utopique, et pose des questions existentielles sur la banalité du mal et ses origines.
Adapté d’une pièce de théâtre à succès, le film de Mervyn Leroy a vu presque tous les rôles repris par les acteurs de scène originaux, offrant ainsi des performances mémorables de l’ensemble des comédiens. Plus impressionnant encore, ce précurseur du sous-genre de l’horrifique de « l’enfant maléfique » a été réalisé avant la fin du code Hays et a influencé des films comme La Malédiction et Le Village des damnés. Un joyau caché à ne manquer sous aucun prétexte !
Sunday, February 22nd @ 6:30 PM – Cinéma de Sève
THE BAD SEED
(1956, U.S.A., 129 min., 16mm) Mervyn Leroy
Eight-year-old Rhoda Penmark has always been the perfect daughter, but when a schoolmate mysteriously drowns at a school picnic, her mother grows increasingly suspicious about Rhoda’s involvement. Exposing mid-century fears about parenthood during the baby boom, the film offers a critique of a seemingly utopian 1950s America, asking existential questions about the banality of evil and its origins.
Cinematically adapted from a successful stage play, director Mervyn LeRoy had almost every role reprised by its original stage actor, leading to memorable performances by the ensemble cast. But most impressively, this precursor to the “evil child” horror subgenre was made before the end of the Hays production code and still went on to influence films like The Omen and The Village of the Damned. A hidden gem not to be missed!
Dimanche 8 mars @ 18h30 – Cinéma de Sève
MA NUIT CHEZ MAUD
(1969, France, 95 min., 35mm, VOSTA) Eric Rohmer
Ce classique de la Nouvelle Vague française, qui explore le pouvoir de la conversation, raconte l’histoire de Jean-Louis et de sa nuit bouleversante chez Maud. Bloqués à l’intérieur par une tempête de neige, leur discussion s’anime et remet en question leurs convictions sur la foi, la morale, l’amour et le bonheur. Jean-Louis se retrouve alors face à un dilemme : sa vision rigide du monde est-elle compatible avec ses aspirations les plus profondes ?
Le réalisateur Éric Rohmer façonne les interprétations de Jean-Louis Trintignant et Françoise Fabian, donnant vie à des personnages complexes et inoubliables. Leur alchimie est palpable dans cette récente restauration en 35 mm, qui offre une magnifique projection en noir et blanc. Le film a été nommé pour la Palme d’Or à Cannes et a remporté deux Oscars, dont celui du meilleur film étranger.
Conférencière invitée : à déterminer.
Sunday, March 8th @ 6:30 PM – Cinéma de Sève
MY NIGHT AT MAUD’S (Ma Nuit Chez Maud)
(1969, France, 95 min., 35mm, English sub-titles) Eric Rohmer
This French New Wave classic about the power of conversation tells the story of Jean-Louis and his life-altering night at Maud’s. Trapped indoors by a blizzard, their discussion flourishes to challenge convictions about faith, morality, love and happiness. Afterwards, Jean-Louis is left to decide whether his strict view of the world is compatible with his innermost desires.
Director Eric Rohmer shapes performances by Jean-Louis Trintignant and Françoise Fabian into fully-formed and memorable characters. Their chemistry is palpable in this recently-struck re-release 35mm print that will reflect beautifully off of our theatrical screen in glorious black & white. The film was nominated for the Palme d’Or at Cannes and two Oscars, winning for best foreign film.
Guest Speaker: To Be Announced.
Dimanche 22 mars @ 18h30 – Cinéma VA-114
SONG OF THE EXILE (Ke tu qiu hen)
(1990, Hong Kong, 100 min., 16mm, VOSTA) Ann Hui
Tristement méconnue dans le monde occidental, Ann Hui est pourtant une des voix les plus importantes du cinéma féministe, du cinéma hongkongais et du cinéma moderne en général. Ayant réalisé une trentaine de films sur une période de trente ans, Hui a été récompensée maintes fois pour ses films dans de nombreux festivals autour du monde.
Dans une de ses œuvres les plus intimes, SONG OF THE EXILE, elle raconte l’histoire semi-autobiographique d’une jeune femme, Cheung Hueyin (l’incomparable Maggie Cheung), étudiant le cinéma à Londres qui doit rentrer à Hong Kong pour assister au mariage de sa sœur. De fortes tensions familiales viendront alors dévoiler au grand jour un choc culturel entre les valeurs traditionnelles et la liberté à laquelle Hueyin a goûté lors de son exile. Cette proximité forcera mère et fille à examiner la dynamique de leur relation difficile, qui les mènera éventuellement à visiter le Japon natal de la mère qui, elle aussi, est coincé entre deux cultures.
Autant une œuvre sur l’interculturalité et la diaspora qu’une puissante exploration du rôle de la femme à travers différentes cultures et différentes époques, SONG OF THE EXILE est sans doute le film le plus personnel de l’œuvre d’Ann Hui. Difficile de ne pas s’identifier à cette histoire touchante qui, à l’aide de sa distribution impressionnante et sa scénographie authentique, réussit à nous transporter à travers le monde et le temps pour nous faire vivre de fortes émotions.
N’ayant connu qu’une sortie limitée au cinéma il y a trente ans, et jamais distribué en DVD, il s’agit d’un film assez difficile à visionner. Par chance, nous avons réussi à obtenir une magnifique copie 16mm, sous-titrée en anglais, qui avait été produite pour le marché taïwanais. De par sa nature immersive, c’est un film qui mérite absolument d’être vu en salle. Donnez-lui une chance et vous ne le regretterez pas!
Conférencière invitée : à déterminer.
Sunday, March 22 @ 6:30 PM – Cinema VA-114
SONG OF THE EXILE (Ke tu qiu hen)
(1990, Hong Kong, 100 min., 16mm, English sub-titles) Ann Hui
Sadly unknown in the West, Ann Hui remains one of the most important voices in Asian and female-directed cinema of the last few decades. Having directed at least thirty films in as many years, Hui has received accolades and awards from many top critics and international festivals.
In one of her most intimate works, SONG OF THE EXILE, she tells the semi-autobiographical tale of a young woman in the 1970s, Cheung Hueyin (the incomparable Maggie Cheung), studying cinema in London who must return to Hong Kong for her sister’s wedding. Strong family tensions rise to the surface one day revealing a cultural gap between traditional values and the freedom Hueyin tasted during her exile in London. This forces mother and daughter to explore the dynamic of their difficult relationship which takes them both to Japan, a place where Hueyin discovers her mysterious half-Japanese roots.
It’s as much a film about intercultural conflict as it is a powerful exploration of the role of women throughout different cultures and periods of history and is the director’s most personal work. It’s hard not to identify with this touching story with its impressive cast, authentic scenery and naturalistic photography. Altogether, a very captivating work.
Having had a very limited distribution 30 years ago and never released on DVD, it is a very rare treat to see this in any format. We’ve been able to secure a pristine subtitled 16mm print created for the Taiwanese market. By its very nature, it is a film that truly must be seen in a theatrical setting. Rest assured, you will not regret this night at the movies.
Guest Speaker: To Be Announced.
Samedi 28 mars @ 19h – Église St-Georges
THE DARK SIDE OF OZ
De retour à la demande générale ! C’est le ‘mashup’ le plus phénoménal de l’histoire du cinéma et de la musique. Imaginez la projection du film LE MAGICIEN OZ de 1939 en 35mm, accompagnée d’un DJ faisant tourner des disques vinyles de Pink Floyd. (DJ invitée : ‘SARCASTIC’) Attendez-vous à un voyage au cinéma comme vous n’en avez jamais eu! Sur un grand écran et une grande ambiance sonore!
Le tout se déroule dans la splendeur architecturale de l’église St-Georges où l’organiste Shayne Gryn réchauffera le public avec un court medley de vos hymnes préférés du rock sur l’ancien orgue à tuyaux de l’église. Puis les lumières s’éteignent, les bobines et les disques commencent à tourner…. et l’étrange voyage commence.
Le show débute à 19h. (Les portes ouvriront à 18h.)
Grignotines, mais éclaté et boissons disponibles. 18 ans et plus.
Billets : 29$, 24$ (étudiants & 65+) taxes incl. + frais de service.
Église Anglicane St-Georges 1001 ave. des Canadiens-de-Montréal (métro Bonaventure et Lucien l’Allier)
Saturday, March 28 @ 7 PM – St. George’s Church
THE DARK SIDE OF OZ
Back by popular demand! It’s the most phenomenal mashup in the history of cinema and music. Imagine the projection of 1939’s THE WIZARD OF OZ on 35mm film accompanied by a DJ spinning vinyl records by Pink Floyd. (Guest DJ: SARCASTIC*) Expect the most WICKED trip to the movies you’ve ever had! With BIG screen and BIG sound.
It all takes place in the stunning architectural splendor of St-George’s Church where organist Shayne Gryn will warm up the audience with a short medley of your favourite rock anthems on the church’s ancient pipe organ. Then the lights go out, the reels & records start spinning…. and the strange journey begins.
Showtime is 7pm. (doors open at 6pm) Popcorn, sweets and drinks available. 18 and over only.
Tickets: 29$, 24$ (students & 65+), taxes incl. + small service fee.
St. George’s Anglican Church – 1001 ave. des Canadiens-de-Montréal (Peel or Bonaventure metros)
Some tickets will be available at the door starting at 6pm. Arrive early!
Samedi 4 avril @ 18h30 – Cinéma de Sève
MODERN TIMES (Les Temps Modernes)
(1936, États-Unis, 87 min., 16mm, VOA) Charles Chaplin
Considéré comme l’un des meilleurs films de ‘Charlot’, Les Temps Modernes offre certaines des scènes les plus inoubliables du cinéma muet. Vous verrez Charlot s’évader de prison, nouer des amitiés et chanter dans un café – la première fois qu’il prononce une parole à l’écran !
L’optimisme inébranlable de Chaplin face à l’adversité a conquis le public américain pendant la Grande Dépression et a inspiré les cinéastes jusqu’au XXIe siècle. Film muet réalisé sciemment à l’ère du parlant, ce chef-d’œuvre comique n’a rien à envier aux superproductions numériques d’aujourd’hui. Une satire intemporelle que chacun peut apprécier !
Saturay, April 4th @ 6:30 PM – Cinema de Sève
MODERN TIMES
(1936, U.S.A., 87 min., 16mm) Charles Chaplin
Considered one of the best Chaplin movies, Modern Times features some of the most unforgettable sequences in silent cinema. You will witness The Tramp escaping from prison, finding friendship, and singing at a café – the first time he ever spoke on film!
Chaplin’s endless optimism in the face of adversity won audiences over in depression-era America and inspired filmmakers all the way up to the 21st century. A silent film made consciously during the sound era, this comic masterwork still holds its own against today’s latest CGI blockbusters. It’s a timeless satire that everyone can enjoy!
Dimanche 19 avril @ 18h30 – Cinéma de Sève
HEAVEN
(1998, Nouvelle- Zélande, 103 min., 35mm, VOA) Scott Reynolds
Lorsqu’un joueur invétéré sauve la vie d’Heaven, une femme transgenre dotée de dons de clairvoyance, leurs destins s’entremêlent inexorablement dans ce thriller haletant. Véritable pépite méconnue de la fin des années 90, ce film visionnaire rappelle la sensualité torride et la violence crue des premiers Tarantino.
La dimension surnaturelle insuffle une nouvelle vie à ce film de hasard et de jeu à haut risque, explorant les thèmes classiques de la chance, du destin et de l’addiction. Cette magnifique copie 35 mm est celle-là même qui a été projetée au Festival international du film Fantasia en 1999, où elle a remporté le prix du meilleur film étranger. Saisissez l’occasion de revivre cette expérience !
Conférencière invitée : à déterminer.
Sunday, April 19th @ 6:30 PM – Cinema de Sève
HEAVEN
(1998, New Zealand, 103 min., 35mm) Scott Reynolds
When a serial gambler saves the life of the titular Heaven, a transgender woman with powers of clairvoyance, their paths become inescapably intertwined in this gritty thriller. An overlooked gem of the late 90s that was ahead of its time, the film recalls the steamy sex and graphic violence of early Tarantino.
The supernatural twist gives new life to the high-stakes gambling film, expanding on the usual themes of chance, destiny, and addiction. This gorgeous 35mm print is the same one that screened at the Fantasia International Film Festival in 1999, where it took the top prize for Best Foreign Film. This is your chance to relive the experience!
Guest Speaker: To Be Announced.
Dimanche 3 mai @ 18h30 – Cinéma VA-114
STAR 80
(1983, États-Unis, 103 min., 16mm, V.O.A.) Bob Fosse
Le légendaire metteur en scène et chorégraphe de Cabaret et de Que le Spectacle Commence adapte l’histoire vraie de Dorothy Stratten, mannequin canadienne de Playboy, dont l’ascension fulgurante fut tragiquement interrompue lors de son assassinat par son mari. Sorti trois ans après les faits, le film utilise de fausses interviews et une structure de flashbacks pour tenter d’éclairer le drame.
Le scénario, basé sur des rapports de police, des interviews et des articles journalistiques, offre une étude de personnage sobre et sans complaisance, loin du thriller sensationnaliste inspiré de faits réels. Mariel Hemingway et Eric Roberts livrent des performances électrisantes qui explorent la psyché d’un couple en crise, ancrant le film dans la réalité tout en abordant les thèmes du succès, de la jalousie et de la violence.
Dernier film réalisé par Bob Fosse avant son décès, il propose une critique acerbe de la célébrité et de la société de consommation, dont la pertinence ne cesse de croître. Il convient de souligner la photographie de Sven Nykvist, collaborateur de longue date d’Ingmar Bergman. Cette version intégrale, aux couleurs parfaites, est proposée ici, réservée aux plus de 18 ans.
Sunday, May 3rd @ 6:30 PM – Cinema VA-114
STAR 80
(1983, U.S.A., 103 min., 16mm) Bob Fosse
The legendary director-choreographer of Cabaret and All That Jazz adapts the true story of Canadian Playboy model Dorothy Stratten, whose rise to stardom was tragically cut short when she was murdered by her own husband. Released three years after the event, the film uses faux interviews and a flashback structure in an attempt to make sense of the tragedy.
The script was written using police reports, interviews, and journalistic accounts to tell a sober, non-glamourized character study rather than a sensationalized true-crime thriller. Mariel Hemingway and Eric Roberts deliver electrifying performances that tap into the psyche of a couple in crisis, grounding the film as it explores themes of success, jealousy, and violence.
The last film directed by Bob Fosse, it offers a scathing critique of celebrity and consumerist culture that only seems to grow more relevant with time. Noteworthy is the cinematography by Sven Nykvist long-time Ingmar Bergman collaborator. Offered here is a colour-perfect uncut version print, limited to viewers 18 and over.
Guest Speaker: To Be Announced.
Samedi 9 mai @ 19h – Église St-Georges
CINÉ-CONCERT : BEN HUR (1926)
(1926, États-Unis, 143 min., 16mm, muet) Fred Niblo
L’un des films les plus marquants de l’histoire du cinéma muet, et celui ayant bénéficié du plus gros budget de sa décennie, Ben Hur est un classique qui ne cesse d’impressionner les auditoires, même aujourd’hui. Rien n’y manque: un héros se battant envers et contre tous, un amour perdu, une bataille navale spectaculaire, des combats mortels, des décors gigantesques et des milliers de figurants en habits de la Rome Antique. Sans oublier la légendaire scène de course de chars, qui dans son audace et sa grandeur, surpasse même celle de la version de 1959 (avec Charlton Heston).
Réalisé par Fred Niblo, les performances exceptionnelles livrées par Ramon Novarro (Judah Ben Hur), Francis X. Bushman (Messala) et May MacAvoy (Esther), sont d’autant plus de raisons de conférer au film son statut de chef-d’œuvre.
Notre ensemble talentueux sur place comprendra des artistes jouant sur des instruments classiques, incluant l’orgue Casavant, tandis que le film muet est projeté sous forme de bobines d’époque. Le tout aura lieu dans une majestueuse église gothique, ce qui ajoutera au cachet de cette soirée inoubliable. Veuillez noter que nos projections antérieures ont été extrêmement populaires, alors mieux vaut arriver tôt! (Les portes ouvriront à 18h)
Grignotines, mais éclaté et boissons disponibles.
Billets : 29$, 24$ (étudiants & 65+), 15$ (12 ans et moins) taxes incl.
Disponible en ligne et au guichet en quantités limités à partir de 18h le 9 mai.
Église Anglicane St-Georges 1001 ave. des Canadiens-de-Montréal (métro Bonaventure et Lucien l’Allier)
Sunday, May 9th @ 7 PM – St. George’s Church
BEN HUR (1926) with LIVE musicians
(1926, USA, 143 min.,16mm) Fred Niblo
The biggest-budget epic of the 1920s is also one of the greatest films of the silent era and is still very affecting on audiences today. What’s not to like in this legendary film? There’s a handsome hero who battles the greatest odds, old bitter rivalries, a quest to find lost love, a spectacular sea battle, fatal stunts, monumental sets, superb costumes, exotic locales and a cast of literally thousands in ancient Roman attire. And let’s not forget the legendary chariot race that surpasses even that of the 1959 Charlton Heston version in its scope, audacity and white-knuckle thrills.
Directed by Fred Niblo, it stars Ramon Novarro as Ben Hur, Francis X. Bushman as Messala and May McAvoy as Esther. Together they put in excellent performances that help elevate the work to a masterpiece.
Our talented line-up includes five live artists on classical instruments and church organ while the silent movies are projected as vintage reels of film. All of this takes place in a stunning old gothic church which only adds to the thrill. Our previous screenings there have been hugely popular so please arrive early whether you buy your tickets in advance or at the door. (doors open at 6pm)
Snacks and drinks available.
Tickets: 29$, 24$ (students & 65+), $15 (kids 12 and under) taxes incl.
Available here and at the door in limited quantities from 6pm May 9.
St. George’s Anglican Church 1001 ave. des Canadiens-de-Montréal (Bonaventure & Lucien l’Allier metro)
Samedi 17 Mai @ 18h30 – Cinéma de Sève
NIGHTS OF CABIRIA (Le Notti di Cabiria)
(1957, Italie/France, 110 min., 16mm, VOSTA) Federico Fellini
Ce récit d’une prostituée romaine en quête d’amour vous transportera dans les rues de la Rome des années 1950 et vous offrira l’un des plus beaux dénouements du cinéma. À la fois énigmatique et profondément humain, le film met en scène la magnifique Giulietta Masina dans le rôle-titre de Cabiria, performance qui lui valut le prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes.
Ce film a marqué un tournant décisif, non seulement pour le réalisateur de renom, mais aussi pour le cinéma international dans son ensemble, influençant d’innombrables cinéastes. Venez découvrir pourquoi il a remporté l’Oscar du meilleur film étranger, magnifiquement projeté en noir et blanc 16 mm !
Saturday, May 17 @ 6:30 PM – Cinéma de Sève
NIGHTS OF CABIRIA (Le Notti di Cabiria)
1957, Italy/France, 110 min., 16mm, English sub-titles ) Federico Fellini
This story of a feisty Roman prostitute in search of love will lead you through the streets of 1950s Rome and culminate in one of cinema’s greatest endings. At once enigmatic and eternally human, the film centers on the magnificent Giulietta Masina as the titular Cabiria in a role that won her the Best Actress award at the Cannes Film Festival.
The film marked a watershed moment not only for the storied director, but for international cinema as a whole, influencing countless filmmakers to come. Come see why it went on to win the Oscar for Best Foreign Language Film in beautiful black & white 16mm!
Dimanche 31 mai @ 18h30 – Cinéma de Sève
GOLDENEYE
(1995, Royaume-Unis/États-Unis, 130 min., 35mm, VOA) Martin Campbell
Premier James Bond avec Pierce Brosnan, GoldenEye marque le grand retour de la franchise légendaire. Le sort du monde est à nouveau en jeu lorsqu’un agent renégat s’empare d’un système satellitaire susceptible de devenir une arme de destruction massive, et seul l’agent 007 peut l’arrêter.
Avec des cascades à couper le souffle, une action trépidante à travers le monde et une performance mémorable de Sean Bean dans le rôle du méchant, le réalisateur Martin Campbell capture l’essence même de James Bond tout en propulsant le personnage dans son ère moderne. Grâce à un scénario centré sur les personnages qui laisse place à des scènes d’action magnifiquement mises en scène, ce classique nous a également fait découvrir Judy Dench dans le rôle de M et la sublime Famke Janssen dans celui de Xenia Onatopp. Présenté en 35 mm, ce film du catalogue 007 vous rappellera pourquoi James Bond reste une franchise intemporelle. Préparez-vous à être époustouflé par la qualité de la copie 35 mm et le son Dolby Surround, la meilleure façon de le voir.
Conférencier invité : King-Wei Chu est programmateur et photographe au Festival international du film Fantasia depuis plus de 20 ans, spécialisé dans le cinéma d’action hongkongais. Il est également un grand passionné de la saga James Bond et possède une connaissance approfondie de celle-ci. Nous avons hâte d’entendre son analyse de ce film palpitant !
Sunday, May 31st @ 6:30PM – Cinéma de Sève
GOLDENEYE
(1995, United Kingdom/U.S.A., 130 min., 35mm) Martin Campbell
The first Bond film starring Pierce Brosnan, GoldenEye marked a return to form for the storied franchise. The fate of the world is at stake once again when a rogue agent seizes control of a satellite system that could be turned into a weapon of mass destruction, and agent 007 is the only one who can stop it.
Featuring death-defying stunts, globe-trotting action, and a memorable villain performance by Sean Bean, director Martin Campbell captures what makes James Bond unique while ushering the character into the modern era. With a character-focused script that leaves room for beautifully staged action sequences, this classic also introduced us to Judy Dench as M, and a stunning Famke Janssen as Xenia Onatopp. Presented in 35mm, this entry in the 007 catalogue will remind you why James Bond remains a timeless franchise. Be prepared to be blown away by the 35mm print quality and Dolby Surround sound, the best way possible to view it.
Guest speaker: King-Wei Chu has been a programmer and photographer at the Fantasia International Film Festival for over 20 years, with a focus on Hong Kong action cinema. He also has a passion for and a vast knowledge of the 007 series of films. We can’t wait to hear what he has to say about this thrilling film!



























